L’objectif principal des dashcams est de documenter tout ce qui se passe dans la rue afin que vous disposiez de preuves objectives et détaillées pour pouvoir demander une indemnisation ou prouver votre innocence en cas d’accident. En Italie, à moins que les conducteurs des véhicules impliqués ne s’entendent complètement sur la répartition des responsabilités, lorsqu’un accident de la route se produit, il est du devoir de chaque partie impliquée de prouver son innocence et les images de la caméra de bord peuvent être très utiles à cette fin. Souvent, dans de telles situations, on ne peut se fier qu’à des témoins oculaires et il est difficile d’obtenir des preuves objectives après coup. En cas de litige, cependant, le juge a toujours le dernier mot, et les preuves vidéo obtenues avec la dashcam peuvent aider, mais elles ne constituent pas à elles seules une garantie.

Les caméras de surveillance peuvent également être utiles dans d’autres cas : par exemple si la route est cahoteuse et que le conducteur décide de demander une indemnisation, ou si le propriétaire de la voiture veut documenter les mouvements de la voiture lorsque quelqu’un d’autre la conduit (nouveaux conducteurs ou personnes âgées par exemple), évidemment avec son consentement. Et puis il y a toujours l’espoir de voir un événement exceptionnel et de faire des millions de visionnements sur YouTube.

Que dit la loi ?

Dans de nombreux pays, la diffusion de ces caméras a soulevé des questions sur les règles régissant la vie privée des personnes filmées. En Italie, il n’existe pas de réglementation spécifique pour les dashcams, mais les lois sur le traitement des données à caractère personnel s’appliquent, selon lesquelles ceux qui en prennent possession ne peuvent les communiquer systématiquement à des tiers ni les diffuser. Cela signifie que, si nous voulons publier une vidéo réalisée avec la dashcam sur les réseaux sociaux, nous devons nous assurer que ni les personnes filmées, ni aucune autre donnée personnelle pouvant être remontée jusqu’à elles, comme les plaques d’immatriculation des voitures, ne sont reconnaissables. Dans le cas d’accidents (c’est-à-dire d’accidents qui ne se produisent pas systématiquement, mais seulement occasionnellement), la vidéo peut être montrée à des fins personnelles aux personnes de la chaîne d’assurance.

Lequel choisir ?

Selon Wirecutter, le site d’examen faisant autorité du New York Times, les meilleures caméras de tableau de bord du marché proviennent de Nextbase. Le modèle le plus recommandé est le Nextbase 522GW, qui coûte 215 euros sur Amazon. Wirecutter affirme qu’il produit des images beaucoup plus définies (1440 pixels) que les autres dashcams testées et qu’il est facile à utiliser car il s’agit d’un écran tactile. Comme beaucoup d’autres caméras de tableau de bord, la Nextbase possède un petit support qui se fixe au pare-brise sur lequel la caméra est fixée lorsque vous utilisez la voiture : contrairement aux autres caméras de tableau de bord, la Nextbase possède un système magnétique qui permet d’allumer et d’éteindre la caméra rapidement et facilement.

En plus du GPS, qui fait correspondre la vidéo enregistrée avec les données de localisation du véhicule, il dispose de Bluetooth et du wifi pour envoyer des fichiers directement au smartphone sans avoir à retirer la carte mémoire. Si vous le souhaitez, vous pouvez également vous intégrer à Alexa, l’assistant virtuel d’Amazon, ou activer un système qui vous alerte automatiquement en cas d’urgence. Wirecutter recommande également le modèle le moins cher, Nextbase 422 GW, qui possède presque toutes les fonctions du 522GW, mais est plus compact, possède un écran plus petit et est moins cher (183 euros).