Comment choisir le lubrifiant ?

En achetant le meilleur lubrifiant pour le moteur du véhicule, il est très facile de se perdre dans la jungle des marques et des références commercialisées sur le marché, surtout quand on n’a pas beaucoup de connaissances en la matière ici et pas assez de conseils.

La vérité est que ces produits sont régis en Colombie par la qualité API, dont la classification des huiles pour moteurs fonctionnant à l’essence va des niveaux les plus basiques, tels que SA, SB, SC, SD, SE, SE, SF et SH (déjà un peu obsolètes), à SJ, SL et SM, ce dernier étant celui qui offre la meilleure qualité et les meilleures performances, puisqu’il permet ici une meilleure protection des moteurs contre l’usure.

 

API SM a été introduit dans l’industrie de notre pays en juillet 2004, dans le but de remplacer la désignation SL. Ce groupe comprend un certain nombre d’améliorations, telles qu’une utilisation supérieure de la capacité de pompage de l’huile, une volatilité réduite, un équipement antipollution supérieur, une protection contre l’usure, une épaisseur d’oxydation réduite et un contrôle renouvelé des dépôts à température élevée.

De même, les lubrifiants SM ont la polyvalence nécessaire pour être appliqués à n’importe quel moteur à essence, classé SL, Sj, SH, SG, SF, SD ou SC.

 

Et pour se conformer à la norme 2007 sur les gaz d’échappement, le CJ 4, spécial pour les moteurs diesel à hautes performances, a été exposé : il a été conçu pour les moteurs à quatre temps qui génèrent une faible teneur en soufre de moins de 15 parties par million de soufre.

Toutefois, avant l’acquisition d’un produit, il est important de déterminer le type de classification API et la qualité de viscosité dont le véhicule a besoin. La viscosité est la propriété la plus importante de l’huile et, en théorie, c’est la facilité ou la résistance à l’écoulement ou au mouvement.

La vérité est que le lubrifiant doit parvenir le plus rapidement possible aux endroits où la lubrification est requise, afin d’éviter les dommages causés par le frottement ou le contact avec les métaux dans lesquels les pièces du moteur sont fabriquées, tels que pistons, segments, bouchons ou chemises.

 

Il existe donc trois classes de lubrifiants, selon leur viscosité : mono-grade, multigrade et synthétique.

 

  • Les premiers sont ceux qui n’ont qu’un seul degré de viscosité, tandis que les seconds en ont deux.

Les tiers, en revanche, sont produits à partir de combinaisons chimiques (très sophistiquées) qui offrent une stabilité aux changements de température, des économies d’énergie et un effet détergent adéquat (ou maintiennent le système de lubrification propre) et une longue durée de vie pour le moteur et le lubrifiant.

Bien que la plupart des constructeurs automobiles exigent l’utilisation d’huiles multigrades, car elles préviennent l’usure au moment du démarrage, beaucoup mieux que les monographies. Ils recommandent également le grade de viscosité SAE 20W-50, qui est le plus couramment utilisé.

 

Selon un expert représentant d’ExxonMobil de Colombia, pour reconnaître et interpréter les étiquettes des produits ou identifier celle qui correspond le mieux au moteur de la voiture, il est nécessaire de prendre en compte les lettres et les chiffres qui établissent les caractéristiques et les propriétés du lubrifiant.

Par exemple, les degrés multiples utilisent deux chiffres séparés par la lettre W, qui signifie hiver. La première, suivie d’un W, représente la viscosité la plus faible de l’huile, c’est-à-dire 20W ou 0W. Plus le nombre est petit, plus l’huile sera fluide au démarrage du moteur.

 

  • Le deuxième chiffre représente la viscosité de l’huile à la température de fonctionnement du moteur : 20, 30, 40 ou 50, ce qui signifie que plus elle est élevée, plus l’huile sera visqueuse.

Un lubrifiant très grossier n’est pas le plus recommandé pour les moteurs neufs, en raison de la courte distance entre ses pièces, et la pompe à huile devrait faire plus d’efforts pour faire circuler le lubrifiant. Cela, à son tour, génère une consommation de carburant plus élevée, ajoute ExxonMobil.

Pour un moteur neuf, il est conseillé d’utiliser un lubrifiant multigrade, qui s’écoule plus facilement au moment de l’allumage, et qui maintient un bon film lubrifiant sur les pièces à la température de fonctionnement du moteur.

 

– DERNIERS PRODUITS SUR LE MARCHÉ

Dans la grande diversité des produits et des marques offerts par le commerce pour les moteurs à essence, on retrouve la gamme d’huiles Mobil Supercon, qualité APi SM, qui a la référence Mobil Super 2000.

Il s’agit d’une huile semi-synthétique d’une viscosité de 10W-40, spéciale pour les voitures à zéro kilomètre ou les jeunes moteurs, et de la Mobil Super 1000, une huile minérale de première qualité d’une viscosité de 20W-50, pour les véhicules à plus de 50 000 kilomètres ou les moteurs expérimentés.

À ces produits s’ajoute la Mobil 1 Advanced Fuel Economy, qui sera bientôt sur le marché et qui est une huile à moteur synthétique qui pourrait contribuer à économiser 2 % de carburant et à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

D’autre part, au sein de l’équipe Lubrifiants de Chevron se trouvent les références Havoline Premium et Super. La première, conforme à la norme API SL, est une huile multigrade formulée avec des huiles de base du groupe II et des additifs de haute qualité, qui assurent un bon démarrage dans les climats froids, une propreté maximale du moteur et des systèmes d’émission de gaz, une longue durée de vie du moteur, une faible consommation d’huile et un bon contrôle des boues.

 

L’huile Havoline Super, conforme à la norme API SF, est une huile monograde pour moteurs à essence à base minérale, qui garantit une protection adéquate, la propreté et la longévité du moteur.

 

Les modèles Havoline Premium SL 10W30 et 20W50, recommandés pour les moteurs quatre temps fonctionnant à l’essence, à l’alcool/biocarburant ou au gaz naturel, se trouvent dans les vitrines.

Ou encore les Havoline Super SF, SAE 40 et 50, spéciales lorsque le constructeur recommande une huile de classification SF et pour les moteurs quatre temps fonctionnant au gaz naturel, explique un expert Chevron. Afin d’identifier celui qui convient le mieux au moteur, il est nécessaire de prendre en compte les lettres et les chiffres qui établissent les propriétés du lubrifiant.

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